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Le studio

Un correctif pour ce qui est déjà en ligne.

Un formulaire qui n'envoie rien, une page qui ne dit plus l'offre, ou un bug qui bloque une vente : Byte Force peut corriger ça sans repartir de zéro. Si une autre équipe a écrit le code, on le lit d'abord.

Parler d'un projet

Ce qui mérite un correctif

Le cas le plus clair est un parcours qui devait produire une demande et qui ne le fait plus. Le visiteur remplit le formulaire, rien ne part. La page d'offre parle d'un service que l'entreprise ne fait plus. Un bouton mène à une erreur. Une vente s'arrête sur un écran.

Un correctif ponctuel n'a pas besoin d'un plan de refonte. Il a besoin de l'adresse, du geste qui échoue, et d'un moyen de le revoir. Une photo du formulaire, une capture de l'erreur, ou le lien de la page suffisent pour commencer.

On ne promet pas qu'un symptôme visible est un petit correctif. Parfois le formulaire tait un problème plus loin : un compte, une règle, une donnée qui ne se range pas. La lecture le dit. Le correctif vient après.

Lire avant de toucher

Si une autre équipe a écrit le code, Byte Force le lit avant de le modifier. Lire veut dire ouvrir le dépôt ou la page, suivre le geste qui casse, et nommer ce qui est repris. On ne remplace pas un site pour éviter de le comprendre.

La lecture peut conclure qu'un correctif tient. Elle peut aussi conclure qu'une reprise complète est le chemin honnête. Cette phrase est dite avant de toucher au produit, pas après une semaine de patches. Le client décide avec cette phrase, pas avec une surprise.

Le code lu n'est pas recopié dans une fiche publique. La fiche dit le problème et ce qui a été publié. Les accès reçus pour la lecture servent à cette lecture. Ils ne deviennent pas un compte que le studio garde.

Ce que la lecture regarde

On regarde d'abord le chemin qui doit mener à une demande : la page qui explique l'offre, le formulaire, le message qui part, et la page qui confirme l'envoi. Si l'un de ces points est cassé, la correction vise ce point.

On regarde aussi ce qu'une machine peut lire : le titre, la description, l'adresse canonique, et si la page dit qui fait le travail et où. Un site déjà en ligne qui ne dit pas cela reste difficile à trouver, même si le formulaire marche.

L'audit gratuit du site lit une page d'accueil, puis quelques adresses. Il sépare la technique, la performance, le référencement, l'accessibilité, la lecture par une machine, et la conversion. Ce n'est pas le correctif. C'est une façon de voir la page avant d'écrire.

Corriger n'est pas recommencer

Un écran qui tourne déjà est une moitié de travail. Le finir, c'est les comptes, les données qui restent, les cas qui cassent, la mise en ligne au nom du client, et le dépôt remis. On ne jette pas cette moitié pour en reconstruire une pareille.

Une page périmée se met à jour avec ce qui est vrai aujourd'hui. On ne change pas l'offre à la place de l'entreprise. On aligne la page sur ce qu'elle fait, puis on vérifie que le message part encore.

Le bureau qui lit est au Technopark, à Casablanca. La réponse au premier lien part sous un jour ouvré. Le prix du correctif se fixe quand la tâche est connue. Il n'est pas sur cette page.

Questions sur cette page

Corrigez-vous un site écrit par une autre équipe ?
Oui, après l'avoir lu. Si le code peut être repris, on le dit. Si une reprise complète est le chemin honnête, on le dit avant de modifier le site.
Faut-il un cahier des charges pour un bug ?
Non. Un lien, une capture, ou une photo du formulaire qui échoue suffisent. Un correctif ponctuel n'a pas besoin d'un plan de refonte.
Que regardez-vous en premier ?
Le parcours qui doit produire une demande : la page d'offre, le formulaire, l'envoi, et la confirmation. Ensuite le titre, la description, et ce que la page dit de l'entreprise.
L'audit gratuit corrige-t-il le site ?
Non. L'audit lit la page et sépare les sujets. Le correctif est un travail à part, chiffré quand on a vu ce qui casse.
Allez-vous réécrire tout le site ?
Seulement si la lecture montre qu'un correctif ne tient pas. Cette conclusion est dite avant de toucher au code. Sinon on corrige le point qui bloque.

Continuer sur le site

Technopark, Bd Dammam, Aïn Chock, 20001 Casablanca. +212 666 650 696. Lundi au vendredi, 9h–19h.