Le studio
Après la mise en ligne, le même bureau répond.
La mise en ligne n'est pas la fin du travail. Byte Force surveille le site, garde une copie, et corrige ce qui casse. Le même bureau, au Technopark à Casablanca, répond sous un jour ouvré.
Parler d'un projetCe que le suivi fait
Le suivi regarde un site ou un outil déjà publié. Il vérifie que le parcours de demande tient encore : la page qui explique l'offre, le formulaire, le message qui part. Si une mise à jour casse ce parcours, la correction vise ce point.
Une copie du travail est gardée pour pouvoir revenir en arrière quand une modification casse plus qu'elle ne répare. La copie n'est pas un deuxième produit. C'est de quoi restaurer ce qui marchait.
Les mises à jour qui concernent la sécurité font partie de ce suivi, ainsi que les petites évolutions de page : un texte, un bloc, un lien qui ne dit plus ce que l'entreprise fait. On ne change pas l'offre à la place du client.
Le prix, quand la tâche est connue
Aucun abonnement n'est affiché sur le site. Un correctif isolé peut être chiffré sans forfait. Le montant suit la tâche : ce qui casse, depuis quand, et si le code est repris ou non.
On ne publie pas un prix de surveillance, ni une promesse de disponibilité en pourcentage. Ce genre de chiffre, sans mesure sur le site concerné, décrirait un autre contrat. La note dit ce qui est surveillé.
Le premier message décrit le symptôme. Un lien vers la page, l'heure où ça a cassé, et ce que l'utilisateur faisait. Avec ça, le bureau peut dire si c'est un correctif court ou une lecture plus longue.
Le même bureau
La personne qui répond après la mise en ligne est le studio qui a le dépôt, ou qui l'a lu. Il n'y a pas un autre service, dans une autre ville, pour les incidents. L'adresse reste le Technopark, boulevard Dammam, Aïn Chock, 20001 Casablanca.
Les heures restent lundi au vendredi, de 9h à 19h. Une alerte qui arrive le samedi est lue au prochain jour ouvré, sauf si un créneau a été écrit autrement dans la note. On ne promet pas une équipe de nuit.
Le téléphone est le +212 666 650 696. L'email du site et le formulaire aboutissent au même endroit. Pour un site couché, le lien et l'heure suffisent. Inutile d'envoyer un mot de passe dans le premier message.
Ce qui reste au client
Le suivi ne reprend pas la propriété. Le code, le dépôt et les comptes d'hébergement livrés restent à l'entreprise. Surveiller n'est pas garder la clé. Si le suivi s'arrête, l'entreprise a toujours le dépôt.
Un hébergement ouvert pour le projet est au nom du client. Les sauvegardes dont on parle ici sont celles convenues dans la note. On n'invente pas une rétention de plusieurs années si elle n'a pas été écrite.
Quand le produit doit encore changer après la mise en ligne, le changement a le même ordre que le premier travail : le geste, puis le code, puis la remise. La page de maintenance décrit l'offre. Cette page décrit la suite, une fois que c'est en ligne.
Questions sur cette page
- Que se passe-t-il après la mise en ligne ?
- Le studio peut surveiller le parcours de demande, garder une copie, appliquer les mises à jour de sécurité convenues, et corriger ce qui casse. Le même bureau répond.
- Y a-t-il un prix de suivi sur le site ?
- Non. Un correctif isolé peut être chiffré sans forfait. Le montant se fixe quand on sait ce qui casse et si le code se reprend. Aucune grille n'est publiée.
- Qui répond si le site ne répond plus ?
- Byte Force, au Technopark à Casablanca, du lundi au vendredi, de 9h à 19h, sous un jour ouvré. Le lien de la page et l'heure du problème suffisent pour le premier message.
- Le suivi vous retire-t-il le code ?
- Non. Le dépôt et les comptes livrés restent à l'entreprise. Arrêter le suivi ne ferme pas l'accès au code déjà remis.
- Une petite modification de page est-elle du suivi ?
- Oui, quand c'est un texte, un bloc ou un lien à aligner sur ce que l'entreprise fait vraiment. On ne réécrit pas l'offre à sa place. On vérifie ensuite que le formulaire part encore.
Continuer sur le site
Technopark, Bd Dammam, Aïn Chock, 20001 Casablanca. +212 666 650 696. Lundi au vendredi, 9h–19h.